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 Liam Macchi [Présentation Validée]

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Liam Macchi
Disparu(e) - Défunt(e)


Feuille de personnage
Nationalité: Italien
Magie pratiquée: Elémentaliste
Âge: 42 ans

Nombre de messages : 19
Date d'inscription : 07/04/2011

MessageSujet: Liam Macchi [Présentation Validée]   Jeu 7 Avr 2011 - 11:51
Nom : Macchi
Prénom : Liam
Age : 42 ans
Nationalité : Italien


Famille : Un grand frère, Noam, un petit frère, Seven et une sœur cadette, Deliah. Ses parents sont morts. Il est marié à Erzèbeth Nàsdy, ils ont des jumeaux : Luka et Selena

Histoire (totalement remaniée) :
Je suis né un 19 avril à Florence. En Italie, vous l’aurez compris. Sexy, non ? C’est la réputation qu’ont les italiens, généralement. Et je ne me suis jamais gêné pour profiter de cette rumeur.
J’ai grandi dans une famille plutôt aisée, avec mon grand frère, et deux faux jumeaux, un garçon et une fille, de 2 ans mes cadets. J’ai vécu neuf ans de bonheur, entouré d’une famille aimante, mais à cette époque, je ne me rendais pas compte de la chance que j’avais.
C’est un 3 mai, alors que je venais juste de fêter mes neuf ans, que mon père fut victime d’un accident de la route. Un chauffard, sous l’influence de l’alcool, avait perdu le contrôle de son véhicule, qui renversa la voiture de mon père. Celle-ci passa par-dessus la barrière de sécurité, et termina ses tonneaux sans un ravin. Ce jour-là, mon père est mort.

Je ne le savais à cette époque, mais ma mère était très malade et ne pouvait pas recommencer à travailler pour subvenir à nos besoins. Nous fument séparés, pour aller habiter chez nos oncles et tantes.
Je fus adopté par l’une de mes tantes, chez laquelle je vécu durant plus d’une année, entouré de 3 de mes cousins et cousines. Une année tranquille, durant laquelle je vis souvent mes frères, ma sœur et ma mère. Mais rien n’était plus pareil, et nous en souffrions tous.

Je reçus, durant ma onzième année, une lettre annonçant mon inscription à une école de magie, Unik, en Suisse, à Zurich. J’y suis allé, pour y faire mes études. Je n’étais pas réellement un élève attentif, je crois qu’au fond, depuis la perte de mon père, je n’avais plus aucune motivation. Je ne travaillais pas régulièrement, pour ne pas dire que je ne travaillais pas du tout, mais je réussi toujours à passer mes examens, de justesse.
J’avais de la facilité en métamorphose, seule matière qui m’intéressait un tant soit peu. Surtout intéressé par le décolleté de notre enseignante, je l’avoue. Mais quelle importance ? Je m’en sortais, et cela me motivait presque.

Après mes études, je n’avais strictement rien prévu. Me poser sur une chaise et regarder le temps passer aurait été une excellente idée, mais ceci ne me nourrirait pas. Je continuai donc dans la seule voie qui me plaisait, la métamorphose. Vu mes résultats dans les autres matières, c’était aussi ma seule et unique possibilité, soyons réaliste.

Je m’inscris dans une école supérieure de magie, section métamorphose. Ma première année fut catastrophique, et je voudrais pouvoir l’effacer un jour de ma mémoire.
J’avais rencontré une fille. Kendra. Une fille plus âgée que moi, dont je tombai éperdument amoureux. Un des stupides amours de jeunesse. C’est à ses côtés que je commençai à me droguer. Ses fréquentations, que j’admirais à l’époque, n’étaient qu’une bande de camés qui ne m’apprirent rien de bon, mais je m’en rendis compte trop tard. Je ne sais pas par quel miracle je réussi mes examens cette année-là. Toujours est-il que je savais que cet exploit ne se renouvellerait pas si je ne me calmais pas.
Après de longues discutions avec le directeur de l’établissement, une année sabbatique me fut accordée. Il fallait que je me reprenne en main.

Cette année passa rapidement. Je passai beaucoup de temps avec ma famille, que je n’avais pas revu depuis longtemps. Voir ma mère, clairement en fin de vie, me serra le cœur. Ma petite sœur avait été admise dans une école de magie également, en Angleterre. Elle finissait sa dernière année et s’en sortait brillamment, je n’étais pas peu fier d’elle.

Ce repos me fit du bien. J’étais beaucoup plus motivé lorsque je repris mes études, avec la ferme intention de devenir un jour professeur. Cependant, comme toutes les résolutions, la mienne ne dura pas éternellement. Ma nature de sale dragueur et d’élève minimaliste reprit rapidement le dessus. Mais cette fois-ci, bien que je collectionnais les conquêtes le soir, j’avais décidé de réussir, et c’est ce que je fis. Je terminai mes études et obtins au passage divers certificats, qui feraient très joli encadrés au mur dans mon futur bureau de professeur.

Mon premier emploi fut dans l’école où j’avais auparavant étudié, Unik. J’avais alors vingt-trois ans. J’y rencontrai une enseignante de potions, Sora, avec qui je commençai à sortir. Notre histoire dura deux ans, après lesquels je quittai l’établissement. Je ne voulais pas la voir au bras de cet autre homme, je savais que je ne le supporterais pas. Et après tout, autant dire la vérité : je n’appréciais guère les directeurs, et j’avais envie… Je ne sais pas, de partir, de découvrir d’autres régions, d’autres personnes.

J’eu beaucoup de chance : une école de magie s’apprêtait à ouvrir ses portes, et on y recherchait des professeurs… dont un de métamorphose. Je répondis à l’annonce avec empressement, et me précipitai en Irlande, avide de visiter ce pays que je connaissais pas.

***

Lómilendë était une école merveilleuse, regorgeant de jolies filles. C’est simple : peu importe de quel côté on posait son regard, il y en avait toujours une sur laquelle nos yeux se posaient avec gourmandise. Une vraie torture.

Vous voulez que je vous dise la vérité ? De toutes, les deux seules exigeant un tant soit peu de persévérance étaient les directrices. Les seules réellement dignes de mon intérêt. Flirter avec ses supérieures, quelle mauvaise idée n’est-ce pas ? Allons, il n’existe rien de plus excitant, de plus fou que cela est c’est l’unique chose que je recherche. Ne pas se mettre en danger est d’un ennui mortel.

Je crois que j’ai mal choisi ma cible. Erzèbeth Nàsdy, la plus belle, la plus froide, la plus ensorcelante des deux directrice, m’a jeté un sort dont je n’ai pas réussi à me défaire.
Mes compliments pour elle semblaient lancés dans le vide, ne l’atteignant pas. Ma patience ne payait pas. Il me semblait voir, au fond de l’attention qu’elle me portait et de ses sourires se voulant froids, une lueur d’intérêt. J’étais persuadé de ne pas la laisser indifférente, pourtant il manquait quelque chose pour qu’elle se décide.

C’est lors du bal de Noël que je compris mon erreur. Armé de la plus belle des roses – qui n’était rien à côté de la splendeur de ma reine, je lui ai fait la cour, jusqu’à avoir ce que je désirais : une danse, avec elle. C’est lorsque je posai mes mains sur elle que j’ai compris que plus jamais je ne pourrais poser mes yeux sur une autre, et c’est ce qu’elle désirait, je crois. Quelqu’un qui l’aime pour elle. Pas pour son physique, ni pour son rang, pour ce qu’il y a au-delà. Mais j’étais jeune, bête, et terriblement impatient.
Ce soir-là je fis une erreur en laissant courir mes pensées trop profondément dans son décolleté, ce qu’elle remarqua. Je ne me souviens pas parfaitement de la suite : paraît-il que je suis passé à travers la fenêtre de la grande salle de bal, pour terminer mon vol plané dans le lac gelé.


Après l'affrontement :

Je ne sais pas combien de temps s’est écoulé entre mon accident et mon réveil. Toujours est-il que lorsque j’ai ouvert les yeux, la guerre menaçait, et n’a pas tardée à être déclarée. Encore affaibli par mes blessures, je ne sais pas réellement comment j’ai survécu. Une fois de plus, je ne me souviens pas vraiment de ce qu’il s’est passé. Bien trop faible pour me battre, j’ai été touché par un sort mineur lors de ma première mauvaise rencontre. Je me suis effondré, et ai été poussé d’un coup de pied négligeant au pied d’un mur.
Mes muscles me lançaient, je n’arrivais pas me lever, ni même bouger, pour que l’on me remarque et me sauve – ou que l’on m’achève, au point où j’en étais, je m’en fichais, je voulais juste… ne pas rester là, ne plus souffrir. La guerre continuait autour de moi, et je passais pour l’un de ces cadavres qui ne tarderait pas à se décomposer. J’avais faim, j’avais soif, mais je n’avais plus peur. J’étais résigné, je savais que j’allais mourir ici, après des jours d’une longue et douloureuse agonie. Je perdis connaissance et me réveillai – combien de temps s’était écoulé ? je n’en savais rien – dans un hôpital.
Autour de moi, des centaines de corps, blessés superficiellement, ou plus gravement, ou luttant faiblement pour s’en sortir, et parfois même déjà sans vie. Je me redressai en sursaut pour m’assoir, mon dos me faisait mal, l’un de mes bras était plâtré, des bandages recouvraient mon torse et ma tête ainsi que ma cheville gauche, je m’en foutais, je voulais juste la voir. Non, non, au contraire : je ne voulais pas la voir. Je ne voulais pas voir son corps allongé, respirant avec peine, la peau encore plus pâle qu’à l’accoutumée.
Mon vœu s’exauça. Elle n’était pas là. Au fond de moi, une voix me murmurait que cela ne signifiait pas pour autant qu’elle était en vie, mais je la fis taire rapidement. Elle devait vivre.
Elle devait arriver dans la salle, me regarder avec son regard froid et hautain et se moquer de moi. Evidemment, cela n’arriva pas.

Quelques jours plus tard, plus ou moins guéri de mes blessures, je pus enfin m’en aller. Ma main droite n’était plus plâtrée, cela n’avait aucune utilité : lorsque mon assaillant m’avait jeté un sort, encore très affaibli par ma chute sur le lac gelé, je ne réussi pas à réagir assez rapidement, par reflex, j’avais juste levé une main, pour tenter vainement de me protéger. Le sort atteignit ma main de plein fouet, et le temps passé à terre sans soins rendit la blessure impossible à soigner. J’avais perdu l’usage de trois doigts, et j’avais eu de la chance. Mon pouce et mon index n’ont été sauvés que grâce aux soins des médecins.
Je décidai que ma blessure était due à un combat terrible, dans lequel je m’étais lancé tête baissé pour protéger un élève – dont je ne connaitrais étrangement pas le nom. J’y aurais laissé trois doigts, mais l’ennemi y aurait perdu la vie. Voilà la version à laquelle aurait droit Erzèbeth. Parce que, si je la retrouvais, il ne faudrait surtout, surtout pas qu’elle se sente coupable. Ce n’est pas sa faute.

Je sorti de l’hôpital, et, assis sur un banc, je me mis à pleurer. Où allais-je habiter ? Les appartements à Lómilendë avaient été dévastés et je n’avais aucun autre endroit où aller. Je logeai dans un hôtel quelques temps. Ma décision était prise : j’allais retrouver Erzèbeth. Où qu’elle soit, que je ne voie qu’une tombe à son nom sur laquelle pleurer, ou qu’elle soit encore là, en chair et en os : je la retrouverais.

Je contactai d’abord l’OMDS, où elle avait un poste. On m’informa qu’elle avait démissionné après l’Affrontement. On n’avait plus aucune nouvelle d’elle. Je m’en foutais : j’avais fait un pas en avant, un énorme pas en avant : elle était en vie. Mon cœur se serrait de soulagement. Il fallait que je la retrouve, il le fallait.

Pas facile, de retrouver quelqu’un dont on ne connait pas grand-chose. Vanina et Yezekaël avaient eux aussi survécu, et avaient aussi disparu sans laisser de nouvelles, pas moyen donc de leur demander des informations.

J’écumai les bibliothèques, à la recherche de l’histoire de la plus grande nécromancienne de tous les temps. Je prenais patiemment note de tous les endroits dans lesquels elle aurait pu vouloir retourner.
C’est ainsi que je visitai la Hongrie, notamment Budapest et d’autres villes au hasard sur la carte. Armé de patience et d’un portait magique de celle que j’aimais, j’interrogeais les gens. Dans les magasins, les cafés, les gares. Aucun endroit public n’était épargné. Mon plus grand hobby était maintenant de lire l’annuaire téléphonique – sait-on jamais, elle avait peut-être le téléphone.
Je me dirigeais ensuite en Slovénie, où mes recherches furent tout aussi vaines.
Rien. Il n’y avait pas une trace de la nécromancienne et je n’avais plus qu’Helsinki à visiter. Etrangement, je sentais qu’elle n’y serait pas.
Je m’y rendis tout de même, pour constater la même chose : ma lecture du bottin de téléphone n’avait rien donné, personne ne l’avait vue

Bien plus d’une année de vaines recherches était maintenant derrière moi. J’y songeais, accoudé à un bar, un énième verre de whisky devant moi, dans lequel je tentais de noyer ma tristesse.
Une vieille femme m’aborda : « Tu cherches quelque chose ? » Sa voix, vieille, tremblante, rauque, rappelait celle des sorcières de dessins animés. « Pas quelque chose, quelqu’un. » Elle s’approcha. « Quelqu’un ? Quelqu’un que tu aimes vraiment ? » Je ne choisi pas la réponse qui franchit mes lèvres : la vérité vint d’elle-même : « Plus que ma propre vie. »
Elle garda le silence, me prit la main droite et observa mes doigts. « Je vois, oui. » Je dû retenir un sourire amer. « Je peux t’aider. Fais-moi confiance. » Je haussai les sourcils. Qu’était-elle exactement ? Elle commanda une boisson dont je n’avais jamais entendu parler et je la payai, naturellement. Comme si elle me l’avait demandé. Après avoir bu une première gorgée, la vieille femme entra dans une sorte de transe, me fixant de ses yeux vides. Des paroles franchirent ses lèvres. « Au Nord. Allez au nord du pays et cherchez Anya. » Elle ne dit plus rien, se leva et partit.
Ce n’était pas une piste. Une voyante à moitié folle n’était pas considérée comme une preuve assez forte. Cependant, c’était mon seul indice. Je me rendis au nord de la Finlande, à la recherche d’une Anya. Sans doute un nom d’emprunt qu’Erzèbeth avait choisi – elle aurait pu trouver mieux. Après deux mois de recherches, je la trouvai, cette fameuse Anya. Une boulangère. Pas Erzèbeth. Je fus déçu, au premier abord, mais lorsque je lui montrai le portrait et que je vis son regard s’éclairer, je compris que j’allais enfin la revoir.

Nerveusement, je frappai à la porte que m’avait indiquée la femme. Elle m’ouvrit, et mon cœur chavira une fois de plus. Sans la laisser dire un mot, je m’avançai et la serrai contre moi. « Je t’ai cherché, tu sais ? Dès mon réveil, sans relâche, je n’ai jamais cessé de penser à toi. » Mes mains se perdaient dans ses cheveux, caressaient tendrement son dos, et je continuais à murmurer. « Ne me rejette plus je t’en prie. Je n’en étais pas capable à l’époque, je n’étais pas prêt, mais les choses ont changé, maintenant je sais ce que je ressens. » Je m’éloignai, une main fermement sur son épaule, l’autre caressant doucement son menton pour relever sa tête afin de la regarder dans les yeux. « Je t’aime, Erzèbeth. Et je ne veux plus passer une seule seconde de ma vie sans toi. » Les larmes montaient dans mes yeux, mais je ne m’en souciais pas. S’il y avait bien une personne qui avait le droit de me voir pleurer, c’était elle.
Je posai mes lèvres sur les siennes, et l’embrassai tendrement, goûtant enfin à ce baiser que je cherchais depuis maintenant deux ans. Elle ne me rejeta pas.

Après nos retrouvailles, je compris à quel point elle avait souffert après l’Affrontement. Je lui promis mon soutien, et restai près d’elle, jour après jour, prenant soin d’elle comme d’une princesse.
Nous nous mariâmes quelques années plus tard, j’avais trente ans. Nous eûmes deux enfants, des jumeaux. Un garçon, Luka, et une fille, Selena. Cela ne fit qu’aider ma femme à se reconstruire, et je la retrouvais enfin.
Elle se réengagea dans l’OMDS, où je ne la suivis pas. Bien qu’expert en métamorphose, je ne pensais pas avoir les capacités nécessaires pour gagner un combat (même si le mensonge que je racontais à propos de la perte de mes doigts laissait penser le contraire). Loin d’être en reste cependant, j’apprenais assidûment, lisant des livres et m’entrainant aux côtés de ma bien-aimée. Un jour, j’aurais peut-être à la protéger, et il fallait que je sois en mesure de le faire.
Durant les douze années suivantes, nous combattîmes Sliven, je luttais aux côtés de Vanina et Erzèbeth tant bien que mal.


Loisirs/Passions : Parler, les vannes stupides.

Phobie(s) : La solitude. Longtemps, il avait eu peur de la mort. Après l’avoir frôlé de si près, cela ne l’effrayait plus : il y avait survécu.

Alignement : Pro-Erzèbeth ♥

But(s) ou Projet(s) Futur(s) : Profiter de sa vie au maximum, prendre soin de ses enfants et sa femme.

Caractère : Liam est resté un grand enfant, bavard, vantard, fêtard. Cet homme fait preuve d'un humour le plus souvent décalé et particulièrement stupide, qui, en général, ne fait pas rire beaucoup de monde à part lui-même. Il n'hésite en aucun cas à être un parfait hypocrite, dans le seul et unique but de se faire apprécier par le plus de gens possible.
Au fond, malgré son apparence enjouée et enfantine, il cache une véritable nature très manipulatrice, et de grandes souffrances. Il dissimule à la perfection ses émotions sous un sourire quasi-permanant et est particulièrement dur à déstabiliser.
En tant que professeur, il adorait lancer des vannes à ses élèves et n'était pas très sérieux, mais, connaissant très bien son sujet, il faisait tout de même un bon enseignant.
Cet homme, qui était autrefois un irrécupérable dragueur, profitait de chaque occasion pour tenter de charmer une belle dame. Cependant, les choses changent, et son seul principe, "je ne fais pas dans le durable", avait été ignoré lorsqu’il était tombé sous le charme d’Erzèbeth. Jamais vous ne trouverez mari plus fidèle que lui.
Il est incroyablement maladroit, ce qui, au début, fait sourire les témoins de ses gaffes, mais qui devient rapidement exaspérant. Il a également la sale manie d'exagérer ses qualités, chose qui peut rapidement énerver ses interlocuteurs.
L’Affrontement n’a pas changé grand-chose au comportement de Liam : normal, il n’y a participé que de façon indirecte – dans le coma. L’âge n’a rien changé non plus.

Physique : Il n'est pas vraiment le genre d'homme que l'on pourrait qualifier de réellement masculin, ou impressionnant. Des cheveux mi-longs, d'un noir de jais, des traits fins, tout chez Liam est fin, assez efféminé, et lui donne un aspect plutôt fragile, ce qui est plutôt trompeur. Il est grand et élancé, mesurant environ un mètre huitante. Son charme est indéniable. Ses yeux verts aux reflets dorés, sont sans doute ce qu'il y a de plus remarquable en lui. Sa façon de fixer les gens, les regardant dans les yeux de façon si intense qu'il est difficile de détourner le regard. Son style vestimentaire est plutôt classique, il porte presque toujours un jean noir et une chemise blanche. Sa démarche est rapide, il marche toujours la tête haute et droite, un peu trop sûr de lui, sans doute. Sa plus grande particularité est sûrement sa voix, à l'intonation changeant selon son interlocuteur, pouvant être douce et gentille, méprisante et hautaine, en passant par un ton admirablement neutre, ne laissant passer aucun sentiment.


Signe(s) Particulier(s) : Trois doigts dont il a perdu l’usage.

Type Magique: Elémentaliste.


Dernière édition par Liam Macchi le Dim 2 Oct 2011 - 1:59, édité 1 fois
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Erzèbeth Nàsdy
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MessageSujet: Re: Liam Macchi [Présentation Validée]   Mar 16 Aoû 2011 - 9:28
Excellent. Validée évidemment.

Bon jeu ! : )
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Liam Macchi
Disparu(e) - Défunt(e)


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MessageSujet: Re: Liam Macchi [Présentation Validée]   Dim 2 Oct 2011 - 2:01
(petite update, j'ai jeté un coup d’œil au modèle et j'ai vu que, honte à moi, je n'avais pas mis la section "alignement"...)
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Ambroise Tugendbach
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MessageSujet: Re: Liam Macchi [Présentation Validée]   Dim 2 Oct 2011 - 10:13
Hahahaha, il n'y a pas de mal, j'ai ajouté l'entrée très récemment pour plus de clareté. Il s'agit surtout de savoir si un joueur oeuvre plutôt pour Sliven ou pour l'OMDS Smile
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