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 Embastillé par ordre de Masaryk [PV Hannibal Masaryk] - Terminé

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Arkann Amargànt
Invité




MessageSujet: Embastillé par ordre de Masaryk [PV Hannibal Masaryk] - Terminé   Mar 14 Avr 2015 - 20:50
Si de prime abord, Arkann avait voulu opposer une résistance désespérée mais résolue à la clique de chefs de services qu'avait rameuté l'explosion au sous-sol, le garçon avait dû rapidement déchanté. En un temps trois mouvements, l'affaire avait été pliée. Aedan, sans tenir compte un seul instant de sa présence, avait immédiatement pris en charge Selena en écartant le brun. La protestation du jeune homme eut été féroce si une gifle en provenance d'un angle mort ne l'avait pas figé dans son geste. Hors de lui, l'élémentaliste, déjà sonné et désorienté par le cours des évènements, s'était alors aussitôt recentré sur l'auteur de cette offensive mesquine, qui n'était autre que le chef de clinique de Hyde, Masaryk. Stupéfait de se retrouver face à face avec ce type si tôt, l'Amargànt fut encore davantage interloqué lorsque l'autre lui commanda de se taire en le traitant de rat. Assurément, il avait anticipé bien des choses quant au comportement du neuropsychologue, cela dit, pas un seul instant l'Américain n'aurait cru que son adversaire le plus corriace dans le château de Lomilendë serait capable de perdre à ce point son self-control. La petite démonstration de contre-intimidation qu'Arkann lui avait faite lors de leur première rencontre avait dû produire plus d'effets qu'escompté, tant le dernier acte de Masaryk s'apparentait à une vengeance. Ayant encore assez de bon sens pour réaliser le désastre de la situation dans laquelle il avait atterri, l'Amargànt opta pour la boucler, adoptant une attitude plus docile. En son fort intérieur toutefois, le jeune homme bouillonnait de se ruer sur son agresseur pour le quadriller de coups jusqu'à ce que mort s'en suive. Il avait lui-même connu l'horreur et la détresse d'une pareille situation. Il était persuadé que Hannibal adorerait. Cette pensée parvint à le calmer provisoirement.

Selena est une grande fille, pas besoin de moi, si elle n'a pas trop souffert de l'explosion tout ira bien pour elle. Je suis persuadé qu'AeDAMN la sous estime complètement. Par contre, Kate... il faut à tout pris que je m'interpose pour elle, sans pouvoir, seule, elle est livrée à...

L'Américain fut interrompu au milieu de ses réflexions par les propos du neuropsychologue, qui déjà s'employait à faire de sa crainte une réalité. Kate serait renvoyée dans sa chambre... et lui... lui et bien il était destiné à une cellule d'isolement. 

- Espè...

Mais la protestation du patient fut étouffée dans l'oeuf. Le nécromancien l'avait saisi à la hauteur du visage et en avait profité pour lui susurrer une menace claire. A ce moment-là, l'Amargànt n'avait eu qu'une envie qu'il était de justesse parvenu à réfréner: cracher au visage de cet être malfaisant, qui ne méritait au fond pas mieux. Au final, la raison l'emporta et si le sang de l'élémentaliste n'avait fait qu'un tour, le visage du hongrois lui avait pour leur était épargné. Pris en charge par un infirmier assez brutal, Arkann ne protesta plus d'aucune manière. Il jeta un dernier regard à Kate en espérant que tout irait pour le mieux de son côté. Lui en revanche s'attendait au pire, conscient de n'avoir peut-être eu droit qu'à un infime aperçu de ce dont le neuropsychologue en charge de Nyx était capable. 

Heureusement, Hannibal ne les suivit pas, et c'est donc seul avec son infirmier qu'Arkann s'éloigna des lieux du sinistre, sous bonne escorte. 


***


En quelques minutes, les deux protagonistes se retrouvèrent dans la Tour Nord du château, là où étaient situées les fameuses geôles dont Masaryk avait parlé. S'il entrait là-dedans, le brun avait la fâcheuse impression, surement véridique au demeurant, qu'il n'en sortirait pas de sitôt, ou alors dans un état déplorable qui le rendrait méconnaissable. Il fallait donc éviter à tout prix que cela ne se produise. La nouvelle configuration lui laissait une chance. Pour le garder, il n'y avait pour l'heure que l'infirmier que lui avait assigné le seul véritable malade de l'établissement, le Hongrois.

Le membre du personnel soignant agrippa Arkann par l'épaule pour l'immobiliser, et le fixa d'un regard désapprobateur. Ils se tenaient devant la porte d'une cellule. L'infirmier en déverrouilla l'accès et fit pivoter la porte sur ses gonds métalliques, offrant à l'Américain un aperçu de son nouvel espace vital. Le châtain se tourna vers l'infirmier à qui il lança un regard implorant, avant de déglutir. 

Sans pitié, l'homme projeta l'Amargànt en avant dans la geôle. Ou plutôt, il tenta de le faire, car Arkann venait de faire usage de sa magie pour figer ses pieds dans le sol, créant une symbiose élémentaire terrestre qui l'avait pour ainsi dire "ancré" sur place. Profitant de l'effet de surprise, l'Américain, audacieux, agrippa un bras de son accompagnant qu'il propulsa devant lui directement dans la prison, avant d'aussitôt conjuré son sort et de se précipiter droit devant pour repousser la porte. 

So far, it works!

Il restait à espérer que la dernière étape ne foire pas complètement, sans quoi tout son manège n'aurait servi à rien et il finirait avec des problèmes encore plus énormes que ceux qu'il s'était attiré jusqu'à maintenant. Plaquant la paume de ses deux mains contre la surface glacée de la porte derrière laquelle jonchait à présent l'infirmier, déjà en train de se relever, Arkann prononça distinctement sa formule pyrique, inventée sur le coup:

- Clorefeu!

Une onde de magie déferla sur la porte, qui se mit à vibrer durant quelques secondes. Au-dessus de chaque doigt de l'Amargànt s'était à présent matérialisé une petite boule de feu de la taille d'une bille. Alors qu'il réalisait son sortilège avec une application totale, de la sueur perlant de son front en même temps que des gouttes de sang, l'élémentaliste déversait tout ses espoirs dans sa manoeuvre. Presque immédiatement, le cadre de la porte était entré en fusion, dégageant une importante lumière ainsi que de la chaleur. En l'espace de 5 secondes, le tour avait été joué. L'infirmier avait été duppé et de l'intérieur de sa cellule, il pouvait désormais constaté qu'il avait été "scellé" dans la minuscule pièce en lieu et place du patient qu'il était sensé y conduire. Masaryk serait assurément très furieux. Tout le long du cadre, le métal de la porte, déjà refroidissant, avait été soudé au contour rectangulaire, pour de bon!

Sachant que tu n'as rien d'un élémentaliste... en principe, je suis tranquille, t'es pas prêt de sortir d'ici. 

Alors que les boules de feu explosèrent les unes après les autres comme de petites bulles, Arkann éloigna ses mains de la surface plane métallique qui constituait la porte. Dans le feu de l'action, il avait été parfait, et sa magie avait fonctionné de manière fiable. Sous tension, le brun revivait, c'était indéniable. 

Great news. C'est peut être la clé. Par contre... je ne peux pas me carapater sans...

Arkann hésitait, alors qu'il s'employait à essuyer son front d'un revers du bras gauche, ce après quoi il avait tenté de réajuster un peu sa coupe de cheveux qu'il devinait défraichie. C'est alors que l'idée lui vint. Scrutant son environnement immédiat, l'Amargànt repéra une table de bureau avec tout le petit matériel usuel.

Il s'y précipita et rédigea en deux temps trois mouvements un petit mot sur une feuille A4 disposée à l'horizontale. Très fier de lui, l'Américain retourna à la porte derrière laquelle croupissait pour l'heure l'infirmier malchanceux.

- Ecoute... Désolé... Lorsque Masaryk va revenir ici, tu vas le trouver de très mauvaise humeur. Mais au fond, il ne pourra s'en prendre qu'à lui... cela dit, j'espère qu'il aura le bon sens de se contenir. 

Manifestement impuissant à se sortir par lui-même de sa cellule, l'infirmier lâcha un juron qui passa des kilomètres au-dessus de l'élémentaliste. L'expression du début d'un rire sur ses traits, Arkann usa d'un ultime sortilège qu'il dû répéter à deux reprises pour l'exécuter parfaitement. 

Un courant d'air permanent avait été incanté par le brun, dosé et orienté de tel sorte qu'il maintienne la feuille A4 griffonnée par Arkann contre la surface plane de la porte donnant sur la geôle. Une surprise à l'attention du chef de service de Nyx, qui aurait tout loisir de méditer ce contenu alors qu'il s'efforcerait de libérer son sbire maladroit.

Laissant son oeuvre, Arkann s'éclipsa sitôt après l'avoir achevé.

Et sur le papier, ce simple mot:

Spoiler:
 
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Hannibál Masaryk
Chef du service 5 - Hyde


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Nationalité: Hongrois
Magie pratiquée: Nécromancie
Âge: 34 ans

Nombre de messages : 102
Date d'inscription : 25/04/2014

MessageSujet: Re: Embastillé par ordre de Masaryk [PV Hannibal Masaryk] - Terminé   Mer 15 Avr 2015 - 22:32
Après l’explosion, Hannibál retourna à son bureau. Là, il y retrouva le cadavre qu’il avait dû abandonner en précipitation. Il passa un rapide coup de fil à un de ses infirmiers initiés pour qu’il vienne s’occuper de la dépouille. En attendant, il retourna s’asseoir derrière son officine. En ouvrant le premier tiroir de celle-ci il retomba sur le cadeau que lui avait fait la directrice. Des livres de magie noire de très grande valeur, des exemplaires rarissimes. Il était tombé sur les présents la veille. Il avait fait parvenir sur le champ une carte à la directrice en la remerciant pour son attention, il appréciait grandement le geste. Ce qui était d’ailleurs tout à fait sincère. Il s’était immédiatement plongé dans les lectures interdites. Fascinantes.

Le Hongrois se saisit d’ailleurs du plus petit des trois ouvrages dont la traduction du titre en nécromant disait : Essences de Mort. Malheureusement, le neuropsychologue ne maîtrisait pas parfaitement cette puissante langue oubliée de presque tous. Il était néanmoins, à force de persévérance et dictionnaires, tombé sur le sort qui l’intéressait. Il relut avec application, une énième fois, son descriptif. Thanatos. Tout était dit et pourtant rien ne laissait imaginer l’ampleur et la puissance du sortilège. Hannibál sourit. Il n’était pas certain de réussir à le lancer mais le jeu en valait la chandelle.

En rangeant l’ouvrage il se rappela les circonstances dans lesquelles il l’avait reçu. Cadeau de Noël. S’il avait bel et bien fait parvenir ses remerciements au dragon elle n’aurait rien de plus et si qui que ce soit s’attendait à un cadeau de sa part c’était bien mal le connaître. Concernant Jezabel il avait brièvement hésité. Après tous, les livres qu’elle lui avait offerts étaient vraiment prodigieux. Il avait cherché l’un d’eux de nombreuses années sans succès. Finalement, il avait pris la décision de ne rien lui offrir en retour… pour l’instant. Il lui rendrait la pareille. C’était évident.

Le neuropsychologue reporta son attention sur les affaires présentes. Ses fantasmes et plans futures devaient attendre. Il sortit le dossier de Kate et la copie qu’il s’était procuré de celui d’Arkann pour les consulter à nouveau. Il y trouva ce qu’il cherchait et les referma après avoir annoté quelques phrases.
Il sortit à nouveau de son bureau et se rendit d’abord dans la chambre de Kate. La patiente était toujours inconsciente. Il l’observa en silence. Que faisait-elle en bas ? Pourquoi ? Il aurait voulu l’interroger mais la réveiller et la brutaliser pour obtenir des informations n’était pas la méthode à adopter pour l’instant. Tout vient à point à qui sait attendre. Hannibál sortit donc de la chambre et ordonna qu’on l’informe lorsque la patiente serait à nouveau consciente. Elle avait interdiction de quitter la pièce.
Il se rendit ensuite tout au sommet de la tour Nord, là où se trouvaient les cellules d’isolement. Arrivé sur place il put y voir un message placardé sur la porte d’une d’elle. Raté. L’infirmier continuait à beugler derrière la porte condamnée. Le Hongrois arracha le mot et le contempla, mutin. Il le plia soigneusement et le rangea dans la poche de son pantalon avant de redescendre en direction de l’administration.

Une fois dans le bureau de l’administratrice, il s’approcha d’elle et se contenta de dire

Trochilidae

Zivka le regarda, surprise. Elle fronça les sourcils. Il était sérieux. La cheffe de l’administration pianota alors quelques secondes sur son ordinateur. Soudain, les bipeurs de tous les soignants clignotèrent. Code 5. 5 comme le numéro du service Hyde. Pour l’heure qui suivait, Hannibál avait désormais les pleins pouvoirs. Il venait d’user du mot.

Choisi par la directrice et transmis uniquement aux chefs de service, s’ils l’utilisaient ils étaient investis de toutes les prérogatives pendant 60 minutes et ce sans l’accord préalable nécessaire de Jezabel. En leur expliquant le fonctionnement d’un tel procédé, la directrice avait été limpide. A n’utiliser qu’en extrême urgence. Si un des chefs de service en faisait usage il devrait ensuite rendre des comptes de son acte et le justifier. Si Jezabel considérait, a posteriori, que Trochilidae avait été utilisé abusivement, celui ou celle coupable risquait la mort. Très vite deux cadres initiés débarquèrent. Le neuropsychologue s’adressa à eux autant qu’à la toute puissante administratrice.

Je veux que tous les membres du personnel de cet hôpital cherchent et trouvent Arkann Amargànt. Une fois capturé faites-le amener par quatre initiés dans mon bureau.  

Les deux cadres approuvèrent et s’éloignèrent. Zivka ne perdit pas une seconde et transmis le message qui s’afficha sur tous les bipeurs. Concentré, Hannibál retourna à son bureau. Il était conscient que très vite il serait convoqué par la directrice. Si elle était dans l’établissement elle savait déjà ce qui venait de se passer, sinon l’administratrice lui enverrait un message sur le champ.

Il s’assit dans son siège et attendit patiemment. Une petite vingtaine de minutes plus tard, encadré d’un psychologue, deux infirmières et un pharmacien, tous initiés, Arkann arriva. Le Hongrois le regarda apathique avant de parler, toujours aussi inexpressif.

Monsieur Amargànt ! J’étais inquiet. Vous vous retrouvez au milieu d’une terrible explosion et puis voilà que sur le chemin du retour vous disparaissez ! Il aurait pu vous arriver quelque chose de fâcheux. Je suis rassuré de voir que vous allez bien.

Je te tiens. Le neuropsychologue marqua une pause puis il se leva et fit signe à toute l’équipe de le suivre. En silence ils remontèrent jusqu’aux cellules d’isolement. Là, ils injectèrent un calmant à Arkann avant de le précipiter dans l’une d’elles. Ils fermèrent la porte sur lui. Le Hongrois fit signe aux deux infirmières de rester. Les autres pouvaient s’en aller. Il leur indiqua qu’un de leurs collègues était piégé dans l’une des cellules. Elles allèrent le libérer. Le nécromancien s’adressa au patient au travers de la porte fermée.


Je suis navré de devoir en arriver à de telles extrémités mais pour votre propre sécurité je me vois dans l’obligation de vous confiner. Vous êtes totalement désorienté et potentiellement dangereux pour vous-même. Le médicament va vous rendre un peu vaseux. Dès votre réveil et une fois que vous serez calmé je repasserai et nous entamerons votre thérapie.

L’infirmier désormais libre et les deux autres infirmières s’approchèrent du chef de service qui leur avait fait signe. 

Je veux deux personnes devant cette porte jour et nuit. Des très bons sorciers. Dès qu’il est conscient faites-moi signe.

Les soignants acquiescèrent. En redescendant, Hannibál envoya un sms à Adean.


H.M. a écrit:
La thérapie avec Arkann va bientôt débuter. Soyez prêt.

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Arkann Amargànt
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MessageSujet: Re: Embastillé par ordre de Masaryk [PV Hannibal Masaryk] - Terminé   Jeu 16 Avr 2015 - 19:34
"Le temps révèle tout et n'attend pas d'être interrogé". Les initiés de Lomilendë avaient-ils seulement conscience de cette sage vérité? 

Fonçant à toute allure dans les couloirs, Akrann ne rencontra aucune difficulté à regagner sa chambre suite à l'agitation dans les sous-sols, qui occupait le 90% du personnel soignant. Le garçon avait en tête un plan plutôt simple. Il comptait récupérer ses bouquins, empaqueter quelques affaires, et fuir. Avant cela, il lui fallait toutefois tenté de joindre quelqu'un de l'extérieur susceptible de l'aider. Cette fois, c'était définitif, il s'était attiré de prodigieux ennuis, et ses provocations successives ne manqueraient pas d'irrité le hongrois de Hyde, dont il venait de se moquer ouvertement avec un message cruel d'ironie sur la porte de la cellule derrière laquelle il était sensé se trouver à l'instant présent. 

Qui joindre? Arkann songea d'abord à son oncle. Puis une autre idée lui vint. Son plus grand bienfaiteur du moment semblait s'appeler Leopold Gulliwer. Il était doyen de l'ILHEE et remuait ciel et terre en vue de son intégration dans la chaire qu'il dirigeait. Peut-être aurait-il assez d'influence pour le tirer du guêpier dans lequel il avait atterri? Sans doute était-ce là beaucoup en attendre de la part d'un inconnu. Que nenni, le garçon, qui n'avait pas de plan b, chercha à l'aide de son smartphone une adresse email à laquelle joindre le personnage, balança un rapide message avec les photos qu'il avait prises avant l'explosion, puis quitta à nouveau son écran tactile pour s'équiper de son paquetage et disparaitre à tout jamais de Lomilendë. 

Tout ne se passa néanmoins pas comme prévu. Premièrement, Arkann, bien que sous adrénaline, était désormais extrêmement las de tous ses efforts et des chocs qu'il avait subi au cours des dernières heures. Son organisme arrivait à ses limites et s'il s'efforçait encore de courir, c'est qu'il avait une grande volonté en lui. 

Mais la volonté ne suffit pas toujours. Arrivé au rez-de-chaussée du bâtiment principal, l'Amargànt se retrouva nez à nez avec du personnel briefé par le neuropsychologue pour lui mettre la main dessus. Arkann tenta vainement de s'opposer à sa capture, mais ses efforts ne portèrent aucun fruit. Il fut amené au bureau de Masaryk, confronté à ses mensonges infectes et finalement jeté dans une cellule d'isolement de la tour nord, avec en prime l'injection surprise d'une dose conséquente de sédatif. Déjà à bout, le garçon ne perçut que très indistinctement les dernières paroles du nécromancien. Il sombra dans un long somme dépourvu de rêve.


***


Frissonnant, l'élémentaliste venait d'être réveillé par un rayon de soleil irradiant droit sur son visage. Il était encore embourbé des poussières de l'explosion de la veille et son corps ne répondait pas très bien aux sollicitations de son système nerveux. Les effets secondaires du sédatif puissant qu'on lui avait administré se faisaient encore sentir, sa tête tournait. Il fallu plusieurs secondes pour que le brun ne réalise qu'il se trouvait à même le sol d'une minuscule pièce, dans laquelle il avait été littéralement écroué. De tout les évènements de la journée précédente, le brun n'avait toutefois plus qu'une vision floue, diffuse. Là, il avait juste soif et faim. Alors qu'il entreprenait de se redresser avec lenteur, l'Amargànt laissa échapper un soupir plaintif, transcription de l'exaspération et de la détresse de son douloureux réveil.
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